OPPORTUNITES

 

Chers bacheliers africains, chers étudiants,

Chers professionnels en formation continue

Partenaires

 

L’Institut Africain des Industries Culturelles (IAIC) est aujourd’hui sans conteste le premier pôle privé de formation dans deux domaines en phase avec le contexte international actuel : les professions des industries culturelles et les professions des sciences sociales appliquées.

 

Les conventions et les études internationales ont permis de montrer que le devenir de notre continent réside dans la maîtrise économique et financière des secteurs où il bénéficie d’un avantage comparatif : le produit culturel et l’activité touristique. Au plan des Etats, un document de Politique nationale de la culture et un document de Politique nationale du tourisme soulignent le caractère transversal et stratégique de la marchandise culturelle. Oui, la culture est devenu une marchandise, l’industrialisation de la culture a comme résultat la naissance de véritables firmes et sociétés de courtage, d’expertise, de vente et de législation des biens culturels. 

Un jour, j’entre dans la Maison de la Culture Anselme Titianma Sanon pour visiter une exposition des œuvres des artistes de la ville de Bobo-Dioulasso. Ma grande surprise : la visite guidée est organisée par les artistes eux-mêmes et les œuvres cédées sans intervention en amont et aval de la chaîne des métiers de la culture et des arts : guide des visites, technicien de l’art, conservateur, médiateur, financier, gestionnaire, manager, conservateur, critique d’art, expert de l’art, historien de l’art,  courtier, commissaire-priseur. Les  Etats et les ONG (UNESCO, ISESCO, UEMOA, CEDEAO) appellent de leurs vœux la professionnalisation des métiers de la culture, des arts et du tourisme. L’Institut Africain des Industries Culturelles est la première institution privée qui se donne comme objectif de répondre par la formation à cet appel.

 

Les conventions ont été signées pour le rapatriement et la valorisation du patrimoine culturel africain déporté. L’IAIC anticipe en préparant les ingénieurs en médiation, les experts en techniques de gestion qualitative et en techniques de gestion quantitative, en statistiques culturelles, en statistiques sociales, en communication, en courtage, en audit, en journalisme à même de cerner toute la chaîne de valeur et toutes les implications juridiques et géopolitiques du marché de l’art et de l’industrialisation culturelle.

 

Dans le contexte actuel de crises asymétriques, de nouveaux corps de métiers et de secteurs professionnels stratégiques voient le jour : la prévention des crises et la gestion de la paix sociale, la logistique et les services généraux de l’humanitaire, la communication pour le développement, la communication publique, la communication des institutions et des collectivités, la communication politique, la criminologie. Combien de fois des ONG et des institutions internationales offrent sans réel espoir des postes dans ses emplois ?

 

L’Institut que j’ai le grand privilège de diriger a déjà mis sur le marché de l’emploi des enseignants de tourisme et d’hôtellerie, des médiateurs avec compétences d’auxiliaires de justice et de conseil social, des consultants en médiation et négociation, des gestionnaires des ressources humaines, des leaders d’entreprise de média : une vision, devenir la référence.

 

Nous voulons vous rassurer sur le double avantage qu’un étudiant a à se former dans les filières que nous proposons. Un bachelier qui s’inscrit en Marketing et Développement Commercial de l’Art et de l’Artisanat (MDCA) obtient à la sortie en plus de la licence dans sa spécialité, le BTS de l’Etat burkinabè en Marketing et Gestion Commerciale où nous le présentons impérativement en deuxième année de licence. L’étudiant en licence Prévention des Crises et Gestion de la Paix Sociale (PCGPS) est candidat impérativement au BTS d’Etat en Gestion des ressources humaines. L’étudiant en licence Logistique et Services généraux de l’Humanitaire (LSGH) est candidat impérativement au BTS d’Etat en Transport et Logistique. Cette impérative académique concerne tous nos parcours de licence.

 

Pour attester de la qualité de la formation, l’IAIC présente systématiquement ses étudiants de licence au BTS d’Etat en partenariat avec un corps d’enseignants convaincu. Un gestionnaire des industries culturelles et de la marchandise de l’art est avant tout un gestionnaire commercial spécialisé dans la gestion des industries culturelles. Il peut être directeur du marketing, de la commercialisation, des ventes, du développement d’une société commerciale ou industrielle. C’est cette double chance de cheminement professionnel que l’IAIC vous offre en licence et en master.

 

Nous appliquons à l’IAIC la moyenne d’admissibilité en vigueur dans les écoles professionnelles.

 

En cette rentrée académique 2019-2020, l’Institut consolide son assise pédagogique et institutionnelle fondée sur la qualité des universitaires, des cadres du privé et du public que nous agréons comme « enseignants » sur la base de la prospection des « compétences africaines désireuses de construire une relève qui les surpasse ».

L’IAIC est conscient qu’il doit consolider son rayonnement international après cinq années de leadership dans son champ de formation par la consolidation de partenariats stratégiques, de poursuivre l’accréditation internationale de ses efforts. Nous nous félicitions des stages nationaux et internationaux que nos étudiants ont obtenus et qui ont débouché sur des soutenances de mémoires mémorables.

 

L’Institut Africain des Industries Culturelles est l’ambition d’universitaires africains qui croient en la sanction par le marché de l’emploi de ses « produits » que sont ses diplômés. Le marché de l’emploi demande que vous soyez compétents. Vos diplômes n’en sont que la preuve.

 

                                              

                                                                                        Docteur Sanou Noël

                                      Maitre de conférences CAMES

Sciences du langage

Ecrivain-poète